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    Les éclats de la vie de Tamel ne forment pas un chemin, ne mènent pas d'un lieu à un autre.

     

    Pas plus que le feuillage d'un arbre - qui se disperse en désordre lorsque la sève se fait plus rare, quand les forces commencent à lui manquer pour résister au souffle des vents - pas plus que le feuillage d'un arbre ils ne touchent l'unité. Tout au contraire, ils frôlent dans des surgissement hasardeux, l'ensemble des possibles des Tamels, en toutes directions des temps et de leurs ramifications.


    Qui chercherait des liens semblables à ceux qui semblent exister entre la naissance et la mort y épuiserait sa science et chercherait vainement en ses briques.

     

     (Version  - chiffonnée - du 8 septembre 2014)

      

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