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    En ce temps là, Tamel ne regardait jamais les oiseaux en vol.

    Il aurait eu bien trop peur de mal répartir le poids de son regard et de causer un déséquilibre funeste à celui sur lequel son œil se serait posé.

    Toujours, l'enfant attendait qu'ils se soient installés solidement sur une branche, les griffes bien serrées et qu'au moins une fois, ils aient chanté.

     Version du 14 octobre 2014 soie


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