- FORET ! FORET ! FORET ! FORET ! FORET ! FORET ! FORET ! Le mot, presque un cri, jaillissait d’entre les lèvres roses de la minuscule fillette qui semblait prendre beaucoup de plaisir à le jeter par-dessus sa tête, remplissant le soudain silence des...
Lire la suiteCertains dits anciens parlent d'un peuple vert qu'il ne faut pas regarder de trop près. Depuis quelques jours, le village était arrivé à proximité d’une forêt.Petite, mais dont certains arbres étaient d’une hauteur prodigieuse. Ils auraient pu être des...
Lire la suite- Non, il n’y a rien ici non plus ! - De mon côté je n’ai rien trouvé ! - Pourtant nous sommes bien dans la petite clairière dont parlait le père Anselme. - Tu es certaine Diolta que c'est celle-là ? - Oui Girn ! Il a décrit très précisément ce vieux...
Lire la suiteLa petite fille marchait d’un pas léger sur le chemin en lisière de la clairière des cercles. Tout son visage rayonnait de joie. - Oh dis Damouce, tu me le prêtes ton joli pendentif ? La jeune femme qui s’adressait ainsi à la petite fille lui coupait...
Lire la suiteLa brume avait envahi le village des hûles, une brume dense, froide, légèrement bleutée. Rares étaient ceux qui avaient osé s’aventurer à l’extérieur des maisons : Gramech pour ramener le bétail en pâture: vaches, moutons, chèvres et quelques chevaux...
Lire la suiteLe jeune garçon jouait aux dès avec un des deux gardes de la poterne Sud, le dénommé Lüas, celui avec lequel plus personne dans la ville n’avait, depuis longtemps, risqué la moindre mise à ce jeu. Et cela, parce que Lüas savait mieux que quiconque faire...
Lire la suite- Tiens, tu as vu les deux statues au milieu de la clairière ?! - On dirait qu’elles sont vivantes. - J’aimerais bien ! Ca fait bien trop longtemps que mon couteau n’a pas réchauffé sa lame dans un sang bien rouge et bien visqueux. Laisse-moi voir. -...
Lire la suite- Pourquoi tu ris gamin ? Je te donne une gifle, pour t’apprendre à écouter un adulte quand il te fait une remarque, et toi tu ris !? Tiens ! En voilà une deuxième pour t’aider à faire disparaître ce sourire ! L’homme donna violemment de la paume de sa...
Lire la suiteLa lanière de cuir siffla dans l’air puis retomba au milieu des épaules de l’enfant avec un bruit qui tenait à la fois du bois et de l’eau. L’homme portait à ses coups la même application qu’il avait en sa forge pour clouer les sabots des chevaux. Dans...
Lire la suiteLeurs voix mêlées font écho à la rumeur des étourneaux dans les feuillages « 4 pas pour voir l’orée du bois, encore 3 pour passer les ronces, 2 pour la lumière de la clairière et 1 pour tourner, tourner sans fin, tourner et s’envoler, le long d’un rayon...
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